dimanche 6 septembre 2020

Mon village: Maskinongé

 Texte et photos Danièle Miny


Il y a cinq ans, je m'installais à la campagne. Je m'y suis trouvée une maison quasi centenaire où il y fait bon vivre tout comme dit le slogan: 

''La devise de Maskinongé, inscrite sur les armoiries de la municipalité, est «Soyons fiers ! ». Depuis plusieurs années, on utilise aussi le slogan « Là où il fait bon vivre ! », qui la représente parfaitement.''

Paysages bucoliques

Toutes les saisons trouvent grâce dans ce village et ses alentours. Du coeur du village jusque dans les rues avoisinantes entretenues, tout est beau, propre et net. Les employés affectés à l'entretien sont à pied d'oeuvre chaque semaine; tout est impeccable.










jeudi 1 août 2019

mardi 16 janvier 2018

Mosaïque contemporaine, de l'Italie à Montréal (Québec)

Croire que tout peut arriver par la pensée, j'en suis adepte.

La rédaction d'un livre pour un client a été le déclencheur de ma recherche. En effet, le sujet du roman biographique était passionnant mais très perturbateur. Des scènes difficiles à rédiger vu le caractère du contenu du livre en marche m'ont poussée à trouver un exutoire qui me permettrait de m'évader, de me sortir d'un environnement lourd que créait le livre. Que faire pour m'échapper de temps à autre? J'ai commencé à faire des recherches sur le Web. J'avais déjà un plan pour la concrétisation d'un projet d'art, mais après plusieurs tests, je ne voyais pas comment réaliser les oeuvres. Je ne sais plus comment ou par qui je suis tombée sur la mosaïque, mais je me suis jetée pieds joints dans l'aventure en prenant contact avec Isabelle Marisall. 

Je l'ai contactée en juillet pour accepter de prendre un cours à son atelier dans les Cantons de l'Est. Un atelier situé au fond d'un très beau et charmant boisé. Trois jours merveilleux. Je découvrais cet art nouveau pour moi, ses outils et sa pratique. Pas facile de couper des tesselles avec des outils consacrés. C'est en revenant à mon propre atelier que la passion n'a pas cessé de m'attirer vers la création, cette fois spontanée. Mes premières oeuvres ont été un exercice pour situer l'espace et pour couper adéquatement les morceaux de céramique nécessaires. J'ai découvert aussi l'atelier Phébus de Grondine où je vais acheter mes céramiques faites main. Des petits bijoux. Une découverte: des gens passionnés pour cet art qu'ils transmettent en donnant des cours un peu partout au Québec. 

Je me suis donc lancée seule avec mes outils et ma créativité. Certes, six mois après mes premières «oeuvres», je suis en mesure de constater les erreurs de style. Mais sur le métier remettait cent fois le travail, ne dit-on pas? J'ai commencé à faire mon logo. Puis trois autres tableaux:

Mon logo, mon atelier ArtMINY. (Photo: D. MINY).


J'ai placé mon «oeuvre terminée» là où j'avais eu l'inspiration. (Photo: D. MINY).

J'ai suivi des lignes que j'avais tracées. (Photo: D. MINY).

Je marchais cet automne sur un lit de feuilles et j'ai voulu immortaliser cette image que je voyais sur le sol.
(Photo: D. MINY).

Ma Japonaise; je vois une Japonaise avec mes yeux d'artiste. (Photo: D. MINY).

Aller plus loin...

Ça ne me suffisait pas. Je continuais à me renseigner et par hasard à trouver le rêve à concrétiser: aller en Italie, à Ravenne, pays de la mosaïque. Je me renseigne; je contacte une école privée; j'ai des réponses. Je me fais un budget... et je me dis: et si jamais je n'arrive pas à maîtriser la technique de mosaïque contemporaine (ou alors la mosaïque byzantine)? Je poursuis le rêve et, de démarches en démarches, on m'envoie sur le site de Mosaïkashop à Montréal. Je contacte la responsable-propriétaire Suzanne Spahy. Elle me suggère de consulter son site Web. Je trouve le cours tant convoité donné à Ravenne en Italie, mais.... ici à Montréal en janvier 2018. Mon cadeau de Noël était trouvé. Je m'inscris au cours de mosaïque classique donné par le mosaïste et professeur de renommée internationale, Enzo Tinarelli.

Quatre jours de cours intensifs. Nous étions une dizaine dans l'atelier situé dans un édifice sur le Plateau, à Montréal où tous les étages sont consacrés apparemment aux artistes de tout calibre et discipline. Une énergie merveilleuse. Se sentir bien dans un environnement où la création suinte des murs! Malgré le temps épouvantable (neige, pluie, vent, mais pas de froid sibérien, etc.), rien ne m'aurait empêchée de participer à cette classe de maître (Master Class).

Un cours magistral avant d'entamer le travail, il fallait maintenant s'habituer à deux nouveaux outils indispensables pour la mosaïque contemporaine: la marteline et le tranchet. Quatre jours à défier le marbre à couper en tesselles pour mettre au monde un poussin qui probablement a été trouvé dans quelconque découverte archéologique. Il a pris forme le petit oiseau. Mais pour ma part, dans de petites souffrances: ne pas arriver à maîtriser ce marteau lourd et ce tranchet qui coupait les plaques de marbre avant,  petit à petit, de réussir à former des petits morceaux, tesselles, qui constitueraient le corps de cet oiseau. Il y a de nombreuses étapes, mais au final, après quatre jours, même si la dextérité n'était pas au rendez-vous - mais Rome ne s'est pas construite en un jour... ni Paris... - avec la patience et l'aide du maître Enzo Tinarelli, beaucoup d'aide, le petit poussin est apparu... bien frêle, de dessous la gaze qui l'a recouvert, une des étapes obligatoires pour respecter la technique.

J'ai des croûtes à manger. Mais, les prochaines semaines seront consacrées à couper les tesselles au bon format. Après ce sera la réalisation d'une oeuvre, la mienne, avec les techniques différentes apprises depuis six mois.

Certes, le projet d'aller en Italie, même en France où j'ai pris des contacts avec des formatrices qui utilisent d'autres techniques, notamment le verre, devrait bien se concrétiser en 2018.

Un travail de persévérance, c'en est un de première. On peut vite baisser les bras. Quand le travail est fini, on se dit, mais tout cela semble si facile, il suffisait de suivre les lignes et placer les tesselles là où elles doivent aller, mais l'oeil cligne et finit par ne plus voir... c'est alors que les maîtres mosaïstes interviennent et nous rappellent sans cesse: suivre les contours, couper de vraies tesselles, faites vivre votre sujet. Il faut répondre à l'oeuvre qui nous conduit dans ses méandres. 

C'est tout un art la mosaïque contemporaine. On s'en reparle dans un an! 


jeudi 30 mars 2017

Patrimoine vivant

Des personnes se souviennent de leurs ancêtres, de leurs parents! C'est une richesse patrimoniale. Voici une première entrevue:

http://danielemin9.wixsite.com/minyecrivainpublic/patrimoine-vivant

mercredi 22 mars 2017

La Confrérie, une «expérience» peu banale


Trop tard pour aller à un rendez-vous, mais aussi trop tôt pour un autre. Il est un peu plus de 11h. 

J'hésite à prendre l'autoroute pour me rendre à Montréal où je risque d'attendre deux heures devant la porte de mon prochain rendez-vous. Au volant de ma voiture, je tourne et tourne dans les rues du Vieux-Terrebonne que je connais si bien. Puis, sur la rue Saint-Pierre, je décide d'arrêter mon véhicule juste devant la porte d'un restaurant: La Confrérie. Journaliste un jour journaliste toujours, même si je n'écris pas pour la région Les Moulins pour l'instant, je suis au courant de presque tout ce qui s'y passe, car je m'y suis toujours intéressée. Restaurant tenu par de jeunes hommes issus du milieu de la restauration du Vieux-Terrebonne, sûrement poussés par l'exemple de leurs parents. Mais là n'est pas le sujet de mon texte. 

Des souvenirs
En mettant la main sur la poignée de la porte de ce restaurant-bar, des souvenirs sont vites remontés. Journaliste à la Revue de Terrebonne, au milieu des années 1980, j'allais dans ce restaurant qui avait alors une autre allure et un autre propriétaire: il s'appelait chez Richard, le rendez-vous du coin. J'y prenais mon déjeuner après avoir terminé de collaborer au montage du journal qui à l'époque se faisait manuellement, sur des planches, avec un «cutter», le lundi matin. Des longues heures de reportage, de recherches d'information et de rédaction pour remplir le journal hebdomadaire. Mais souvent, c'était chez Richard que commençait mon travail. Oui... j'écoutais les conversations des personnes à la retraite qui y venaient se rencontrer pour parler du passé, du présent et parfois surveiller les travaux de construction ou d'excavation dans le Vieux-Terrebonne. J'avais parfois un fil d'information que je tirais comme celui d'Ariane pour aller à la source du véritable événement. Je parlais au fils Richard, toujours enjoué, courtois et blagueur. Qui ne connaissait pas Chez Richard!

Me voilà donc dans la nouvelle antre: La Confrérie. «Est-ce ouvert pour le dîner?, ai-je demandé au serveur derrière son comptoir. Un bel homme barbu accueillant sort de derrière son bar pour me conduire à ma table au fond du restaurant, pas loin d'une fenêtre, là où un jour j'avais discuté avec un personnage connu de la région concernant mon projet d'exposition de photos. Puis, Guillaume, le serveur que j'avais baptisé Gaston pour je ne sais quelle raison, me donne le menu. 

«Quelle est la spécialité de la maison?» Et il me répond: «Plusieurs choses, mais notre poutine par exemple un bon choix». Ouais, ouais, une poutine, j'en mange une par an. Pourquoi je mangerais une poutine dans un restaurant qui ne ressemble pas du tout à un fast-food. Lorsque monsieur Guillaume a remarqué la moue que je faisais, il a élaboré: «c'est avec de l'agneau....» et le nom de la sauce m'a échappé car je suis restée branchée sur «l'agneau». Originale comme idée. Et c'est adjugé et vendu! Ce sera une poutine. Soupe ou salade. Évidemment, une salade était le choix à faire car une soupe puis ensuite une poutine, j'avais peur de m'endormir lors de mon prochain rendez-vous. 

L'expérience
Quelle belle présentation et quelle fraîcheur: une salade placée comme une ligne verte épaisse sur une assiette rectangulaire étroite. De la petite roquette sous laquelle se cachaient des petits haricots verts (genre flageolets). Délicatesse, bon goût et je le répète fraîcheur. Et d'autres accompagnements. 

Entre la salade et la poutine, j'ai commencé à regarder le décor: recyclage de meubles, tables qui ont du vécu, entre le pub anglais, la grange, le resto moderne... tout y est pour se sentir bien; chic et de tous les jours. Comme fond musical, de vieilles chansons françaises. Cette ambiance musicale m'a ramenée à mes origines, tout en me faisant réaliser que je vivais en «Amérique», au Québec. Mon coeur a toujours été partagé entre les deux. 

Monsieur Guillaume peaufinait sa mise en place en passant un coup de chiffon sur les tables pour que tout soit parfait pour l'arrivée des clients, à midi probablement. Car là, arrivée trop tôt, j'ai eu le privilège d'être seule, profitant ainsi du moment présent et de l'expérience que je m'apprêtais à vivre. Elle avait d'ailleurs commencé avec cette entrée de verdure. J'ai osé demander un petit verre de bière, car il me semblait que cela irait bien avec la poutine. Vu mon manque de connaissance en cette matière, monsieur Guillaume m'a fait goûter à une petit peu d'une bière rousse pour donner un aperçu... concluant. Je ne voulais pas un grand verre, mais juste pour me rafraîchir et accompagner la prochaine étape du repas. 

Et les souvenirs remontaient toujours à la surface. Je revoyais les employés de chez Richard, au comptoir autour duquel on pouvait s'asseoir, dans le temps... j'essayais même de voir sur le plancher les traces du passé, mais non, tout était nouveau dans cette Confrérie aux airs vieillots.

Reggiani, Brigitte Bardot, Nino Ferrer et ses cornichons, et autres chanteurs du passé tapissaient ma rêverie éveillée en attendant la poutine... et elle arriva. Oh la portion! Et voilà que cette expérience «poutine» commence: placée en forme de pyramide, la poutine avait vraiment des allures de connu mais pas au goût: en piquant avec la fourchette, on sentait le croquant sur le dessus, puis elle a atteint le coeur: les frites, solides, cuites parfaitement, assez pour ne pas devenir molles au milieu de ce fond de sauce super délicieux; les frites gardaient leur maintien. L'agneau venait réveiller la poutine, lui donner un air nouveau, délicat, quasi gracieux. Bien oui, je parle ici d'une poutine «revisitée» pour le plaisir des palais gourmands. Les morceaux de fromages, que je n'oserais même pas appeler «crottes de fromage» tant ils étaient de bonne grosseur, onctueux et fondants. La magie ultime, ce sont les quelques minuscules rondelles d'échalotes (vertes, pas les échalotes françaises) qui venaient éclatées en bouche pour une touche additionnelle à cet amalgame vraiment bon.

Ma petite bière rousse enveloppait le tout entre quelques bouchées. Pour cela que j'ai décidé de dire que c'était «une expérience» que j'ai vécue à la Confrérie. Il me semble que je ne pourrais jamais plus manger une autre poutine que la leur. Raffinement dans l'ordinaire. 

Si vous passez par le Vieux-Terrebonne, n'hésitez pas! Il y a plusieurs autres repas au menu, mais ne manquez pas cette poutine. 

Merci monsieur Guillaume pour l'excellent service. Et félicitations aux propriétaires.

Juste avant de partir, des nouvelles chansons, mais du répertoire québécois. Quant à moi, la boucle était bouclée: j'ai fait un voyage dans le temps, j'ai pensé à mes origines et j'ai été encore et toujours séduite par le Québec et ses façons de préparer des recettes au goût du jour.

http://laconfrerie.ca/#accueil

http://www.larevue.qc.ca/economie_plaisir-reconfort-bon-manger-n32040.php


jeudi 8 décembre 2016

Manon Riendeau et ses projets artistiques

par Danièle Miny

Dimanche, j'ai eu ce bonheur d'écouter le Quatuor Les Moulins dirigé par la violoniste de Terrebonne, Manon Riendeau.

C'était dans un endroit mythique du Vieux-Terrebonne: la chapelle du Collège Saint-Sacrement.

La chorale L'Éclipse de Hugo Valiquette faisait partie de ce premier son et brioche de madame Riendeau. Cette dernière vient de créer son Académie sise sur la Montée Masson, à Terrebonne, dont l'ouverture officielle prévue le 8 décembre 2016.

La petite chapelle était pleine. Les spectateurs et spectatrices écoutaient quasi religieusement.

À gauche, violon en main, Manon Riendeau - avec son Quatuor Les Moulins de Terrebonne (Photo: Danièle Miny)

À gauche, Hugo Valiquette, heureux de la prestation de sa chorale. «C'est la première fois qu'Éclipse est accompagnée d'un quatuor musical. Je suis très content et très ému».

Des chants de Noël et des pièces de musique classiques en alternance ou ensemble, le concert était au point.

J'ai fermé les yeux quelques minutes pour mieux entendre. En les ouvrant et en écoutant chacune des pièces, j'avais l'impression d'être sur un voilier qui voguait tantôt doucement, tantôt à vive allure. Les cordes et les voix se mariaient tellement bien, que toujours dans mon rêve éveillé, j'avais l'impression d'être sur des vagues musicales, très belles vagues. L'impression d'être sur une mer calme, puis au début d'une tempête et enfin dans le calme du beau temps revenu.

Cette chorale et le Quatuor Les Moulins m'ont fait faire un beau voyage musical. Trop court... Une heure, ça m'a semblé passer trop vite.

Un autre son et brioche est annoncé en mars 2017 et sera au profit des Petits Déjeuners.


Une Académie

Le 8 décembre, madame Riendeau inaugurait son école de musique au coeur de Terrebonne. Un rêve qu'elle a porté des mois durant et qui s'est concrétisé. Chants, musique et aussi place aux artistes en art visuel, une maison, une école, une académie pour les artistes... une maison des artistes à Terrebonne.

Voici quelques bribes du spectacle du dimanche 4 décembre à la Chapelle du Collège Saint-Sacrement.

 

Manon Riendeau et son concert from La Plume visiteuse on Vimeo.

Et voici une petite fantaisie de la Plume visiteuse pour saluer les efforts de cette musicienne dans la région Les Moulins, afin que la musique résonne partout.


Conte de fée de Manon Riendeau from La Plume visiteuse on Vimeo.



jeudi 20 octobre 2016

Les histoires audio de MamieLit Danièle Miny

Avant de dormir, dans l'auto, dans les salles d'attente, et tous les endroits où les enfants pourront écouter des petites histoires.

La première: la Petite souris sans prénom. Les quatre premiers épisodes de cette première histoire sont gratuits. Abonnez-vous!

Bonne écoute

D'autres histoires sous peu ...

*Tous les éléments de ce site ont des droits réservés.
http://danielemin9.wixsite.com/mamielit


vendredi 23 septembre 2016

Aimer servir et cuisiner au Collège Laflèche de Trois-Rivières

 par Danièle Miny

Une découverte! Il en existe ailleurs, mais la curiosité de La Plume visiteuse l'a dirigée vers le Collège Laflèche de Trois-Rivières.


Situé au 1687, boulevard du Carmel à Carmel,
au nord de l'autoroute 40, en traversant Trois-Rivières. (Photo: D. Miny)
L'objectif: découvrir les talents des étudiants et étudiantes inscrits en Gestion hôtelière et de restauration au DEC de trois ans unique au Québec qui combine: Gestion hôtelière et gestion d'un établissement de restauration

Ce collège privé de Trois-Rivières forme notamment des futurs cuisiniers, chefs cuisiniers, restaurateurs, hôteliers, etc., et ce depuis une vingtaine d'années pour cette option académique.

L'apprentissage n'est pas tout, le restaurant pédagogique L'Escarbille est la mise en pratique des acquis en cuisine et en cours. La Plume visiteuse a voulu vivre cette expérience, ce vendredi 23 septembre 2016. Une réservation par courriel au professeur Stéphane Denis, et c'était parti! 

Un tour sur la page Internet de L'Escarbille
Le restaurant est ouvert au public le mercredi et le vendredi. Le menu est en ligne. Réservez votre place!
Ici la page Internet de ce restaurant: http://www.clafleche.qc.ca/le-lafleche/lescarbille/



14 étudiants, 8 huit en cuisine et 6 en salle
C'est le professeur Stéphane Denis qui accueille les clients à l'entrée du restaurant. En même temps, il forme ses élèves à la caisse. Toutes les étapes de la gestion d'un restaurant ont leur importance. Puis, il a dirigé La Plume visiteuse vers une table bien située pour le petit reportage du jour.


Professeur Stéphane Denis.


Fanny fut la serveuse habillée de pied en cape comme une serveuse de grand restaurant attirée à La Plume visiteuse.

Le menu est varié pour ce vendredi. Mettons-nous l'eau à la bouche avant de commander:

Crème de tomates et olives; sandwich aux légumes grillés et féta; salade repas: poulet aux fruits et cari; filet de truite aux câpres; comme dessert avec café, une tarte Tatin.

Tout semble alléchant! Quoi choisir pour cette première sortie à L'Escarbille. Allez, c'est vendredi, un poisson, mais avant la soupe:

En entrée: crème de tomates et olives.

Passons ensuite au plat principal: un filet de truite avec des câpres. La cuisson d'un poisson, c'est toujours délicat; il ne faut pas qu'il soit trop cuit, car alors il est sec! Les étudiants de première année commencent très bien, car la cuisson était bonne. Riz et petits légumes frais en accompagnement croquants: bons! 

Filet de truite avec câpres


Évidemment le dessert! Pas facile non plus cette fameuse recette de Tarte Tatin. Elle était surmontée d'une petite boule de crème glacée: un véritable délice. Fraîcheur et bon goût. Voici la recette de la tarte si jamais... surtout que c'est le temps des pommes: Tatin. L'histoire derrière cette tarte est aussi intéressante à découvrir.

Tarte Tatin


Une belle équipe
La Plume visiteuse n'a pas voulu ouvrir la porte de la cuisine, après tout on n'entre pas dans une salle de classe en pleine formation; il faut que les étudiants restent concentrés! Par ailleurs, à la fin du repas, quand tous les clients sont partis satisfaits, une photo du groupe de serveurs et serveuses pour la postérité.

De gauche à droite, leur première année et des rêves plein la tête, Karen, Catherine, Christophe, le prof' Stéphane Denis, Fanny qui a très bien rempli son rôle de serveuse à la table de La Plume visiteuse, comme les autres pour les autres clients, Laurie et Nicolas. (Photo: La Plume visiteuse)

Vins et bières
Les clients peuvent déguster de bons vins; un nom de bière à retenir vu son originalité, et probablement son bon goût, rosée, blonde, blanche ou rousse: Dieu du ciel!

Pour emporter
Vous voulez continuer l'expérience chez vous: des petits plats à emporter; vendredi 23 septembre: crème de carottes, salade de poulet style grec, petits biscuits, plats congelés: crème de poireaux, saumon au vin rouge et sauté de boeuf... à des prix incroyables, pas plus de 3$, et 1,50$ la soupe...

Ici petits biscuits et sablés. (Photo: D. Miny)

C'est une expérience à vivre
En écrivant cet article, La Plume visiteuse continuait, plusieurs heures après le repas, à se rappeler en bouche, les saveurs dégustées. L'accueil et déjà le professionnalisme sont prometteurs d'un bel avenir pour ces jeunes.

Repas gastronomique
Il paraît qu'en 2017, il y aura une «table gastronomique», style des aliments flambés près de votre table. Assurément que La Plume visiteuse réservera une place.

N'hésitez pas à partager cet article. Encourageons la jeunesse qui aime servir et cuisiner!

vendredi 9 septembre 2016

Annie, buticulamicrophiliste

par Danièle Miny

Le hasard des rencontres, le hasard de belles découvertes!


C'est ainsi qu'en mettant les pieds dans la maison d'Annie, la première chose qui saute aux yeux: un buffet vitré dans lequel, comme des petits soldats bien alignés, garde à vous, des dizaines et des dizaines de petites bouteilles de vins, d'apéritifs et de spiritueux. Hallucinant! C'est l'ordre, le rangement sur chacune des tablettes, de ces petites mignonnettes, appellation contrôlée, qui attirent l'oeil et la curiosité. La Plume visiteuse a sauté sur l'occasion pour faire un petit reportage.

Évidemment, cette collection, car c'en est une, ne s'est pas faite en quelques jours ou quelques mois: «Je collectionne ces petites bouteilles depuis 29 ans», dira Annie en les regardant quasi avec admiration, car chacune d'elles représente un voyage, un cadeau d'amis en voyage, des souvenirs pleins la tête et plein la vitrine lumineuse, bien briquée, propre à souhait. On croirait qu'elle y passe le coup de chiffon chaque semaine... non, bien sûr, imaginez le travail! «Chaque deux ans, je fais le ménage comme il se doit». C'est son frère qui a conçu ses armoires vitrées.

Combien de mignonnettes?
Une bouteille en forme de globe, un voyage au coeur des vins et spiritueux de la collection d'Annie. (Photo: D. Miny)

À vue de nez, combien de bouteilles sont alignées? Dites un chiffre avant de lire la suite de l'article.

«J'ai 1065 bouteilles provenant de 67 pays différents, 80 différents alcools, 140 bouteilles avec une forme particulière: la Tour Eiffel, balle de golf, guitare, figurine, etc.» Les bouteilles n'ont jamais été ouvertes; elles sont toutes pleines: «La remarque faite depuis 29 ans des personnes qui voient ma collection: un jour, si tu décides de les boire toutes, tu vas faire un méchant party!.»

Annie devant ses petits vaisseliers d'où l'on peut passer des heures à voyager en vins et alcool du monde entier, quasi! (Photo: D. Miny)


Annie, la collectionneuse de mignonnettes, appelée scientifiquement <buticulamicrophiliste>, a également la collaboration de quelque 91 personnes. Une petite visite dans ses appartements au sous-sol pour aussi découvrir un autre petit pan de mur, petit vaisselier, avec d'autres voyages en vins et spiritueux.

«Annie, je suis en voyage, j'ai vu une mignonnette qui pourrait te plaire, l'as-tu, la veux-tu?», des amis, de la famille pensent à elle en voyage et la contactent quand ils voient une mignonnette qui pourrait intéresser Annie. (Photo: D. Miny)


Cette buticulamicrophiliste continuera sa collection avec d'autres voyages en vue et aussi avec d'autres collaborateurs dans le monde entier qui pourront la contacter: qui sait, il lui manque probablement d'autres mignonnettes. Vous pouvez la contacter par courriel: frim27@hotmail.com

Belle collection, intéressante et diversifiée. (Photo: D. Miny)

Toute une collection. 

Des sites à consulter pour plus d'infos sur ce genre de collection:

http://www.tastingbox.com/

http://www.mignonnettes.com/

dimanche 31 janvier 2016

La Petite souris sans prénom


Des parents qui n'ont pas toujours le temps de raconter une histoire. MamieLit est accessible sur tablette, cellulaire ou autres plateformes. Dans son lit, dans sa chaise d'auto, en avion, en train, en attendant au restaurant, à la garderie, etc,  partout la première histoire La Petite souris sans prénom charmera les petits de 3 à 9 ans, et plus, car même les adultes s'arrêtent quelques minutes pour découvrir cette histoire. Il y en aura d'autres. MamieLit est à ses premiers balbutiements et premiers pas. À découvrir les 4 épisodes de la première histoire. http://danielemin9.wix.com/mamielit


Danièle Miny
journaliste-écrivain public

samedi 12 décembre 2015

Des histoires audio pour vos enfants

Un grand jour que ce 12 décembre 2015!

MamieLit (Danièle Miny) fait son entrée en scène.

C'est un projet pilote

Des histoires que j'ai inventées pour les enfants, et vraisemblablement plusieurs adultes s'y sont déjà accrochées avec leur coeur d'enfant.

Courtes, elles sont construites pour stimuler l'imagination des enfants. Les images, ils vont se les créer dans leur tête écoutant l'histoire.

Papa, maman,
pas toujours le temps de vous asseoir pour raconter des histoires à vos enfants, MamieLit le fait pour vous, dans la plus grande simplicité:

http://danielemin9.wix.com/mamielit

Où? Quand? Comment? Pourquoi?
En préparant le souper, pendant que vous êtes occupés au téléphone, dans la voiture, dans l'avion, dans l'autobus, partout où les enfants pourront passer quelques minutes avec des personnages attachants. Dans leur lit, bien au chaud, probablement ils 'endormiront avec des images bien douces pour les conduire au pays des rêves. Dans leur siège d'auto, leur attention sera captivée avant de dire «on arrive bientôt?». Tout endroit devient un lieu pour écouter mes histoires, les histoires MamieLit; dans les salles d'entente des hôpitaux, chez le dentiste, etc. 

Il suffit d'un téléphone portable ou autre appareil audio qui conduira vos enfants dans le monde de MamieLit.


Le premier épisode GRATUIT: 
C'est donc un test; écoutez le premier épisode de la première histoire: La Petite souris sans prénom. Vous voulez aller plus loin, écrivez-moi et abonnez-vous. 

Un service de paiement direct sera sous peu inséré à la page d'abonnement.

Partagez la nouvelle! Un BEAU CADEAU DE NOËL original.

C'est le début d'une grande aventure. C'est un projet «progressif».

Bonne écoute avec vos enfants!

MamieLit vous attend: mamielit@yahoo.ca
514 377-4991


mardi 4 août 2015

Au zoo

par Danièle Miny

une petite visite au zoo de Saint-Édouard de Maskinongé. La Plume visiteuse a vu de bien belles choses.



mardi 21 juillet 2015

Ô cieux après l'orage

par Danièle Miny

sur la route... impossible de ne pas lever les yeux au ciel pour admirer un spectacle fabuleux. S'arrêter sur le bord de la route et tenter de capter l'immensité et la beauté du ciel qui se relève de gros orages de juillet 2015, en Mauricie.
(Cliquez sur les photos pour plein écran).

Photo: Danièle Miny

Photo: Danièle Miny

Photo: Danièle Miny

Photo: Danièle Miny

Photo: Danièle Miny

Photo: Danièle Miny

samedi 11 juillet 2015

Sinfonia de passage à Mascouche

par Danièle Miny

un petit clin d'oeil à l'orchestre symphonique Sinfonia et à son chef d'orchestre qui fête leurs 20 ans. Hier, en prestation à l'église Saint-Henri de Mascouche, dans Lanaudière (Québec-Canada).


Stéphane Laforest-Sinfonia from La Plume visiteuse on Vimeo.

site: http://www.sinfonia-lanaudiere.org/

jeudi 9 juillet 2015

Joyeux Anniversaire

par danièle Miny

La veille, j'avais été voir sur Internet quel était le menu! Je décidais d'y aller, même seule. Après tout, un anniversaire, c'est un anniversaire. 

Le jour même. Je flâne. Je me demande si je dois y aller. Difficile de se gâter! «On ne va pas reculer, quand même, c'est pas toujours fête», me suis-je répétée une partie de la matinée. Normalement, je devais me lever à 4 heures du matin pour photographier le lever du soleil, non loin de l'Auberge. Mais, quand les oreillers te disent aussi «bonne fête» pourquoi ne pas les écouter. Un peu plus tard.

Photo: Danèle Miny

Me voilà en route vers cette auberge située au bord du Lac Saint-Pierre. J'y passe depuis depuis des décennies et jamais je ne m'y suis arrêtée. Sors de l'autoroute, prends la route qui longe le lac Saint-Pierre, lac qui est aussi large, même plus, que le Fleuve Saint-Laurent. Des touristes qui font Montréal-Québec en croisière sont étonnés que ce soit uniquement un lac. Mais n'oublions pas que nous sommes aux pays des grands espaces et des cours d'eau petits et immenses à profusion.

Je roule. C'est une région panoramique. Tu la prends pour le plaisir des yeux, des paysages et de la campagne près de l'eau. 
Photo: Danèle Miny

Je stationne ma voiture dans un immense espace. L'Auberge est au creux des arbres. Je pénètre. À la réception, je demande si je peux manger: «à l'intérieur ou sur la terrasse?» Mon choix était fait: sur la terrasse. Je pousse une porte vitrée qui fait partie d'un mur vitré donnant sur le Lac... 

Je prends place. Le voyage commence. Un charmant jeune homme me demande si je vais manger? «Bien évidemment, c'est mon anniversaire» lui sors-je ainsi spontanément. 

Photo: Danèle Miny

Il revient avec un petit Kir. Juste assez pour relaxer devant toute cette beauté naturelle. Puis, il m'apporte le menu. Mon choix est fait: truite saumonée sur la salade quasi du jardin, comme entrée; steak frites en plat principal avec mayonnaises aux saveurs délicieuses, plat sur terrasse, donc pour la pintade qui avait été mon premier choix, ce sera pour la prochaine fois quand je mangerai en salle. Et le dessert: des glaces maisons et sorbets-granités. Thé à la mente, au lieu du café, ce dernier aurait pu me réveiller.

Au ciel

Ça devait paraître à mon attitude, mon visage, à mon regard plongé parfois dans le vide, que je savourais chaque instant de ce repas, car le serveur venait parfois me voir pour me demander si tout était parfait. J'ai toujours dit «oui», et oui c'était bon, la perfection pour ce que je recherchais pour un repas du midi dans un lieu propice à la détente, à la rêverie, à la poésie. Donc ce jeune homme me dit: «vous continuez à être au ciel madame?». Ça m'a fait sourire, car effectivement, j'étais ailleurs. À ma droite, il y avait un nuage de chaleur sur le lac; ainsi les chaises de parterre et les arbres se découpaient aisément sur ce fond blanc légèrement gris; puis face à moi, le ciel était plus clair. À travers mon parasol, je voyais un point de lumière, le soleil qui essayait de sortir de cette nuée qui, en fait, donnait un cachet de livre d'histoire romantique où les belles dames et les beaux messieurs d'un temps révolu se promenaient dans les jardins avec leurs ombrelles pour les dames, et tenant délicatement le bras pour les messieurs. Je me rappelais soudain de quelques mots, voire phrases, du Petit Prince.

Photo: Danèle Miny

Le moment du dessert, j'ai pu apprécier la délicatesse du serveur, de ce jeune homme sommelier, car j'ai un peu discuté avec lui: il m'a apporté une grande assiette blanche sur laquelle trois sortes de glaces-sorbets-granités trônaient, avec une mince plaquette de chocolat et une écorce de vanille... et Oh surprise! il avait fait écrire «Joyeux Anniversaire». Quelle délicatesse. On appelle cela être à l'écoute de ses clients. 

Photo: Danèle Miny

Une autre surprise, mais là concluante pour la journée de fête. Souvent, je vais dire «je suis bénie des dieux, ou, des anges me tirent une chaise pour que je sois bien, et je suis entourée de personnes, quasi des anges». Je demande le prénom du jeune homme qui m'a servie comme une reine: «Gabriel». J'ai éclaté de rire. Lui qui me disait un peu plus tôt au repas: «êtes-vous toujours au ciel?». Oui, monsieur, j'ai vécu un moment gastronomique, de repos, de détente et de fête, comme on doit s'en créer! Gabriel, comme l'ange Gabriel. Il le fut pour ce repas super apprécié. Je vous recommande cette Auberge, et ce jeune sommelier-serveur qui semble beaucoup aimer son travail.

Photo: Danèle Miny
Ce fut deux heures de pur bonheur pour un jour de fête.


Auberge du Lac Saint-Pierre (Québec)

vendredi 5 juin 2015

La beauté pure

En promenade, près du Saint-Laurent, soirée de pluie, avec éclaircies. Beauté naturelle et pure... Un arbre qui ne veut pas se noyer et relève la tête bien haute pour faire voir qu'un jour il a été majestueux, et il l'est toujours. Et les paysages magnifiques.
(Cliquez sur les photos pour les agrandir).

Photo: Danièle Miny - tous droits réservés

Danièle Miny - tous droits réservés

Danièle Miny - tous droits réservés
Danièle Miny - tous droits réservés
Danièle Miny - tous droits réservés

Mon village: Maskinongé

 Texte et photos Danièle Miny Il y a cinq ans, je m'installais à la campagne. Je m'y suis trouvée une maison quasi centenaire où il ...